Le milliardaire français Bernard Arnault s’offre une merveille de l’hôtellerie de la Côte d’Azur pour 200 millions d’euros

Un rachat qui marie histoire, excellence et discrétion dans un écrin posé sur la mer

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Le geste surprend autant qu’il fascine. En mettant la main sur une adresse aussi secrète que sublime, Bernard Arnault confirme son goût pour l’excellence. Le lieu cultive une rare discrétion, un service ciselé et des vues qui coupent le souffle. Sans superlatifs inutiles, la promesse est claire. Une expérience de palace intimiste, pensée pour quelques heureux privilégiés, entre mer, luxe et tranquillité.

Un joyau rare que Bernard Arnault ajoute à sa constellation

Par l’intermédiaire d’Agache, le patron de LVMH acquiert Cap Estel pour 200 millions d’euros. Selon nicematin.com, ce montant est confirmé par le maire d’Èze, Stéphane Cherki. Niché sur un cap privé, l’hôtel cinq-étoiles joue la carte de l’exclusivité. Il rassemble luxe, calme et discrétion, loin du tumulte, face à la Méditerranée.

Dans son parc, une piscine à débordement s’étire au-dessus des rochers. Les 28 chambres et suites, généreuses, sinuent entre terrasses et jardins. Un spa complet et une salle de fitness veillent au bien-être. Tandis qu’un échiquier géant signe l’esprit du lieu que Bernard Arnault entend préserver.

Adresse confidentielle, réservations limitées, service sur-mesure : Cap Estel assume le très haut de gamme. La maison revendique une intimité, sans ostentation, avec un personnel aguerri et une conciergerie. L’investissement conforte la place de la Riviera dans l’hôtellerie de prestige, tout en respectant l’âme historique du site et son héritage.

De Franck Harris à la Belle Époque, la saga Cap Estel

Tout commence en 1899. L’Irlandais Franck Harris, auteur, éditeur et ami d’Oscar Wilde, érige une bâtisse sur un cap rocheux. En 1904, le comte Méry de la Canorgue, industriel du canot automobile, achète le lieu et plante des arbres. Il le transforme en résidence privée, la villa Cap Estel.

Quatre ans plus tard, la propriété passe au comte russe Sergueï Stroganoff, figure de la Belle Époque. Il y vit avec Rose Levieuze. Au début des années 1920, l’armateur et pilote de course grec André Embiricos prend le relais et s’y installe. Il alterne saisons mondaines et villégiature sophistiquée.

En 1951, Robert Squarciafichi agrandit la villa. Il en fait un hôtel de luxe où séjournent Greta Garbo, David Niven, Anthony Quinn, les Beatles. En 2000, un Russe rénove et réduit les chambres. Il installe un restaurant gastronomique mené par Patrick Raingeard, puis Kévin Garcia, ex Jules Verne. Ensuite, Bernard Arnault prend la suite.

Gastronomie, discrétion et stratégie de Bernard Arnault

Le PDG de LVMH connaît la région comme sa poche. Son yacht Symphony, 101 mètres, mouille souvent entre Monaco et Saint-Tropez. L’acquisition s’inscrit dans une trajectoire déjà claire : en 2016, il a pris la Résidence de la Pinède à Jean-Claude Delion, propriétaire de la Réserve de Beaulieu-sur-Mer.

Cap Estel complète ce portefeuille azuréen par une adresse plus intime. Le positionnement parle aux voyageurs qui recherchent vue sur la mer, service personnalisé, sécurité et tranquillité. Les 28 clefs évitent la foule et valorisent la confidentialité des séjours, tandis que les espaces extérieurs préservent la nature du cap et ses perspectives.

Le restaurant, désormais sous la houlette de Kévin Garcia, ancien du Jules Verne deux étoiles, conforte l’ambition culinaire. L’ensemble propose bien-être, culture et art de vivre, sans ostentation, dans un cadre serré sur la mer. En arrière-plan, Bernard Arnault aligne prestige et cohérence avec une vision long terme.

Pourquoi cette acquisition renforce la légende azuréenne du luxe

Cap Estel concentre une histoire rare, un site spectaculaire et une promesse de quiétude. En réunissant patrimoine, service et gastronomie, l’adresse coche les attentes du très haut de gamme. Avec Bernard Arnault, la Riviera gagne un étendard supplémentaire, discret et puissant. Cela consolide l’attractivité internationale de la Côte d’Azur et dynamise l’hôtellerie française.

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