L’onde de choc grandit, pourtant un choix s’impose. Le chef Jean Imbert annonce, ce mercredi 27 août 2025, se mettre en retrait de ses établissements. Il publie un communiqué et préfère le silence aux réactions à chaud, car la justice est saisie. Il dit agir par loyauté envers ses équipes. À 44 ans, il laisse la procédure suivre son cours.
Le chef Jean Imbert en retrait, raisons et responsabilité
Selon purepeople.com, le chef Jean Imbert s’exprime en story Instagram et annonce une pause immédiate. La justice est saisie, ce qui l’apaise. Il affirme ne pas pouvoir se défendre dans le tumulte. Il rappelle travailler avec plus de 1 000 personnes, dans des lieux exigeants, et leur devoir beaucoup.
Le chef affirme que femmes et hommes le soutiennent, car une aventure les unit. Sa responsabilité vise à ne plus leur faire porter ses tourments. Il se met en retrait de ses établissements pour les protéger et laisser les magistrats travailler. Le chef Jean Imbert parle d’un respect.
Par la suite, il rappelle enfin que cette décision s’applique le temps de l’enquête, sans calendrier annoncé. Aussi, il privilégie la discrétion, puisque chaque mot peut peser. Il revendique une attitude sobre, afin d’éviter l’escalade et de préserver ses équipes. Il lie sa réputation à l’issue judiciaire et affirme attendre sereinement les conclusions.
Témoignages, plainte et défense du chef Jean Imbert
En avril 2025, l’enquête d’ELLE rend l’affaire publique. Plusieurs ex-compagnes l’accusent de violences physiques et psychologiques. Alexandra Rosenfeld, Miss France 2006 et ex-compagne du vainqueur de Top Chef saison 3, dit avoir témoigné. Le 25 août, Le Parisien révèle une plainte pour violences conjugales et séquestration. Lila Salet livre ensuite, sur RTL, un récit poignant.
Ces éléments s’additionnent et tendent le débat. Les dates et les supports médiatiques fixent la chronologie. Le chef Jean Imbert s’exprime alors directement, ce 27 août. Il clarifie son retrait sans contester en ligne ni relancer la polémique.
Jusqu’ici, ses avocates portaient la parole publique. La séquence s’accélère en quelques jours, d’où la mise au point. Il dit agir pour protéger ses collaborateurs et rappeler que la justice tranche, pas les réseaux. Ce cadrage vise à réduire la pression et à favoriser une instruction sereine.
Rôle des avocates, repères chronologiques et éléments cités
Le 25 août, ses avocates dénoncent des récits « biaisés et tronqués », contredits, disent-elles, par des éléments objectifs. Elles évoquent la plainte du jour même. Elles citent une publication Instagram de la plaignante mentionnant un séjour à Florence en 2013. Le témoignage d’Alexandra Rosenfeld est pris en compte.
La défense rappelle qu’il a reconnu sa part et exprimé des regrets. Elle soutient néanmoins que des messages d’Alexandra Rosenfeld évoquent des violences physiques qu’elle aurait exercées contre lui. Ce point nourrit un débat, pendant que l’enquête suit son cours. Le chef Jean Imbert maintient son retrait.
La présomption d’innocence demeure jusqu’à la clôture de l’enquête. Ce principe guide la communication et protège toutes les parties. La procédure avance lentement. Les faits seront examinés, les auditions conduites, les preuves confrontées. Chacun attend, parce que seule la justice établit la vérité procédurale.
Un retrait assumé en attendant les résultats de l’enquête judiciaire
Ce retrait vise à préserver des équipes exposées et à calmer le débat. Les institutions travaillent, car la plainte existe et les témoignages s’empilent. Les dates clés sont connues, les positions sont posées, l’instruction décidera. Le chef Jean Imbert mise sur la justice pour trancher. Il compte sur le temps pour apaiser, tandis que les regards restent tournés vers l’issue.